Le petit sou

Me voilà encore et toujours dans mes textes passés. Aujourd’hui « Le petit sou », je l’ai écrit y’a 2 ou 3 ans peut-être.

Le contexte de la création de cette histoire ? Ba j’en sais rien. XD

 

Un jour, un petit sou naquit ! Fabriqué par l’homme, on espéra pour lui qu’il fasse de grande chose. On l’idolâtra, on le rendit polit. Plein de bons soins, il était heureux comme ça. Attendant. Brillant. Poli.

Jusqu’au jour où il décida de partir à l’aventure. Faire des rencontres. Vivre la grande vie. Il partit. Sans préparation.

Mais de ce voyage, le petit sou ne devint pas grand. Non, cette aventure ne le changea pas. Il en fit pourtant des rencontres. Parfois seul, parfois accompagné, il partagea et découvrit beaucoup d’autres civilisations.  Il resta un temps avec eux, se nourrit de leur culture, profita. Puis il repartit à l’aventure, espérant se poser, recommençant les mêmes étapes. Infiniment, désespérément.

A en avancer, sans s’arrêter il revint sur ses traces. Sur ses pas effacés par le temps. Il aurait voulu retrouver son passé, mais il ne le retrouva pas. Ce petit sou, brillant et poli n’était plus. Le trajet l’avait sali. Il ne retrouva pas ses premiers amis, il ne retrouva pas son premier chez soi. Tous s’était évaporé. Alors il s’en alla. Et à nouveau, tout recommença.

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La petite tâche bleue

/!\ En ce moment, je me plonge dans mes anciens textes. Des textes courts, des débuts de roman pas finis… Ce que vous allez lire là, j’ai du l’écrire y’a 2 ou 3 ans. Ba… BON COURAGE. Lol. Y’en a dont je suis fière, celui là, franchement… Moyen. 

Blablabla… Le monde c’est de la merde… Blablabla… Personne ne m’aime. Blablabla… Je me plains encore et encore. Ouin ouin ouin. 

Non mais ça me fait rire, je suis contente de voir qu’il y a de l’évolution, et que je suis loin de ça maintenant. 

Bon lisez quand même hein, parce que je vais en avoir pour 1h pour retaper tout ça ! Merci XD

Texte totalement dans son jus, j’ai rien modifié !

 

Que se passait-il dans cet esprit si jeune et déjà impénétrable ? Qu’est-ce qui était en train de s’y accomplir ? Qu’arrivait-il à son âme ? Quelquefois, plutôt que de se disperser pour se faire oublier, la petite tâche bleue aimait à s’étaler, au milieu de tout pour se faire remarquer. Elle a si peur de disparaître, de ne plus être ! De laisser sa place, sans y laisser une marque de ce qu’elle est, de ce qu’elle fait !

Mais qui est-elle ? D’où vient-elle ?

 

À certains moments, celle qu’on appelle la petite tâche bleue souffrait tellement à force de ne plus bouger, qu’elle se tapait dessus pour se sentir exister. La douleur immédiate apporta avec elle un sentiment de bien-être qu’elle ne voulait surtout pas perdre. Mais inlassablement, cette chaleur lui échappait. Jours après jours, la douleur se faisait moins intense au gré de la couleur de son sentiment.

La couleur de son sentiment, passant du noir au rouge, du bleu au jaune. Toutes ces couleurs qu’elle aurait voulu dans sa vie, étaient posées là dans son lit. Elle aurait voulu les oublier, faire en sorte qu’elles n’aient plus aucuns intérêts juste après leur disparition, mais elle savait qu’elle recraquerait et liguerait encore une fois cette amour de son poing. Ils reviendront, elle le sait bien.

 

Tant pis ! Ce serait un mal pour un bien. Elle avait mal, mal au cœur, mal à l’esprit. Il le fallait ! Qui l’en empêcherait après tout ? Qui lui dirait d’arrêter ses mauvaises fréquentations ? Personne ! Personne n’est venu à elle, elle est venue aux autres ! Se colorant la peau pour se faire remarquer, pour entendre les excuses de ceux qui n’ont pas vu ce qu’elle avait à donner. Ses dons si forts, coincés dans sa main, réclamés la sortie à tout prix. Cette explosion à bien eu lieu, mais elle n’a jamais eu la force de lever le poing en l’air. Il est retombé une fois, deux fois… trente fois contre sa cuisse sans jamais s’arrêter. De guerre las, elle s’est laissée aller. Pluies d’étoiles colorées au-dessus d’un ciel nuageux.

À la nuit tombée, son ciel laissa place à une couleur rosée. Fatiguée, la petite tâche bleue s’endormit jusqu’au lendemain.

 

Lendemain matin toujours le même, elle a cru un jour qu’il serait superbe.

La jambe noircie par les coups, elle se rappelle et s’apaise « je suis finalement capable de quelque chose ». Le pied sur le parquet, la dernière larme versée, elle se lève pour tenter de visiter l’avenir.

Cette avenir où elle avait accès libre à une époque qui lui a été volée. Volée par les petits lutins de la mascarade (Note de moi du présent (xcusez-moi): WHAT ? Les petits lutins de la mascarade, mais qu’est-ce que tu racontes Charlène ? Putain, t’as pourtant jamais pris de drogue de ta vie XD Reprenons !) Car tout ceci n’est à présent qu’une mascarade.

Une mascarade volée par ses espoirs du passé. Des espoirs d’enfance où tout était possible d’exister.

 

Tout était paix et silence, le pied dans l’eau, elle repensait en voyant le noir sur sa cuisse, aux sentiments de la veille. À ses sentiments qu’elle avait déposé pour ne pas laisser à son cerveau emmêlés le soin de trouver une parade pour oublier. Elle avait sur soi, à sa vue, à ses sens, l’assurance de ne pas oublier d’exister. D’exister pour régner sur son passé.

Elle posa la main sur sa blessure, doucement tellement la douleur fut fulgurante et regarda sur l’autre berge. Des pécheurs lancés leur hameçon au milieu des canards et des oies qui attendaient que la famille qui s’était approchée d’eux, leur lance de la nourriture. À chaque nouvelle lancée, celui servi se faisait courser par les autres pour lui piquer son pain.

 

Bon ba si vous êtes arrivé jusqu’ici, vous voulez peut-être en savoir plus. Qu’on se mette bien d’accord. OUI, j’ai eu une période de ma vie où je me suis mutilée. ça a commencé avec des clés. Je me griffais très fort le bras, avec ces clés, ça chauffait, ça laissait quelques griffures, j’étais contente. Que voulez-vous, ça me faisait du bien. 

Ensuite, j’ai commencé à me taper la cuisse. Pareil, ça chauffait, ça laissait quelques petits bleus. Un jour, je me suis tapée mais comme une furax. Véridique. J’ai eu un bleu mais que dis-je c’était pas un bleu, c’était hyper gros noir. J’ai mis un mois pour m’en débarrasser. 

Ba pareil, j’avais mal, beaucoup plus mal que les autres fois pour le coup, mais ça me faisait du bien. Je vous jure, j’aimais bien avoir mal. 

Je me suis retapée après ça, mais jamais à ce point là, et je crois ça m’a peut-être apaisée parce que j’ai très peu recommencé après.

Je me suis jamais fais saigner par contre. 

J’en parle, parce que ça fait quand même un bon moment que j’ai pas fais ça. Que je suis retombée sur ce texte. Que c’est plus mon présent… C’est du passé. 

 

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Le passe-muraille

Il était très songeur le Etienne, il regardait toujours dehors avec un air mélancolique. Plus les années passaient, plus il se collait à la vitre, parfois j’avais l’impression qu’il était de l’autre côté de la fenêtre.

De toute façon, je vous le dis, et tout le monde vous le dira, Etienne, il a toujours été inexistant. Je crois qu’il est là depuis longtemps. Enfin, je sais pas, personne sait vraiment. En tout cas, il était là bien avant moi… Et ça fait 15 ans, que je suis là.

 

Mais où il a bien pu passer, il est passer à travers les murs ? Il était là, voyais, entre les plantes grasses et la fontaine d’eau. On le voyait tous les jours; le nez collait à son ordi, ou comme je vous disais, sur la fenêtre.

On le surnommait le geek. Je crois qu’il aimait bien, il devenait tout rouge. Oh, c’était marrant. J’aime croire qu’on lui déposait quelques sourires dans les recoins de sa vie. Au fond, on l’aimait bien. Il était bizarre… Qu’est-ce qu’il était bizarre quand j’y pense, mais on l’acceptait. Avec ses petites manies, ses petites routines quotidiennes.

Par exemple, chaque midi, il mangeait la même chose, du taboulé oriental. Il laissait pas un grain. Oh, je me souviens maintenant, une fois où y’en avait plus, il a tapé un scandale. Enfin, à sa façon hein…  C’est à dire bizarre. Il est soudain devenu, rouge, mais vraiment très rouge. Avec les copains, on s’est regardé, on l’a regardé, on s’attendait à ce qu’il crie. Un bon scandale, on était prêt à l’applaudir, je vous jure, qu’il sorte de sa réserve. Bin non… il a tapé son plateau contre le bar, ça a résonné dans tout le self (je crois qu’il a été surpris lui-même), il a dit quelque chose à la cuisinière, s’est retourné et il a trainé les pieds jusqu’à la sortie. Sacré Etienne !

Il partait toujours pisser à la même heure. 16h30. C’était notre horloge, avec les potes. On savait que c’était l’heure d’aller se prendre un petit kawa à la cafét. Comme quoi, il se sentait peut-être inutile, mais il nous était bien utile à nous.

 

Mais qu’est devenu Etienne ? Cet ailleurs dont il rêvait tant est-il maintenant plus beau pour lui ? S’est-il déshabillé de ce qu’il le retenait et le bloquait dans ce présent qu’il détestait, en passant la muraille ?

 

J’ai écris ce texte y’a longtemps, après avoir regardé le film « le passe-muraille » que j’avais aimé. 

 

 



 

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Le voisin ordinaire (un peu érotique ou beaucoup je sais pas)

Depuis l’emménagement, il m’a jamais laissé indifférent ce gars, il m’intriguait, je trouvais ses « bonjours » antipathiques en fait. Jusqu’à il y a quelques jours

Depuis, je veux me le faire, je vous jure que je veux me le faire. Dans tous les sens du terme. Je veux le sauter, je veux lui griffer les pecs, le mordre dans le cou, passer ma main dans ses cheveux blonds et tirer dessus, je veux le faire danser. Qu’il finisse vider ! Je veux le faire souffrir de plaisir douloureux… Il avait qu’à pas m’attiré comme ça alors qu’avant je le trouvais con.

Juste un one-shot ! Pour que je l’y reprenne plus à me jeter des regards pleins d’envies sous ses airs de timide. Il avait qu’à continuer à tirer la gueule en me disant bonjour comme il l’a toujours fait avant. Casse couille… mais il m’excite.

 

HISTOIRE FICTIONNEE, au cas où qu’un voisin passe dans le coin et qu’il me reconnaisse. Enfin… Ou pas… Non mais si c’est vrai, je suis pas excitée par un de mes voisins… Ou pas… Mouahaha le doute plane ! 

 


 

Ps : Je suis pas sûre d’être douée dans l’écriture érotique, j’ai l’impression que c’est pas excitant du tout, mais je sais pas ça m’amuse d’en écrire.

J’aime de plus en plus ce style en fait. Même d’en lire. Par contre, je dois être compliquée, j’ai tenté 50 nuances de grey, le tome 1. Bon au début c’est rigolo, j’aime pas comment c’est écrit mais bon ok ça saikse, ça émoustille. Cool ! Je l’ai lu jusqu’à la fin.

J’attaque le tome 2, j’ai pas pu le finir. Trop, c’est trop. Vas-y qu’il l’attrape partout tout le temps, et « surtout Anastasia, mange ! » j’ai abdiqué, ça ce répète à l’infini, c’est insupportable !!

Heureusement que j’ai choppé les livres gratos à la bibliothèque de ma ville.

Bats les couilles, je tente !

Se lancer dans l’entreprenariat, quand on a pas le bac. 

 

J’ai pas le bac, j’ai pas les bases pour me lancer. Bats les couilles, je tente ! 

 

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Ce site internet, je le crée depuis des années. Des années que je le malaxe dans ma tête, que je colle chaque petits bouts aux autres, sans savoir où j’allais. C’était des idées uniques, j’avais pas compris encore qu’elles se reliaient TOUTES. Jusqu’à ce que je crée enfin ce site internet. Que j’y vois un peu plus clair.

Je suis fière de mon projet, c’est le projet de toute ma vie, ça. Tout est dedans ! Si vous saviez toutes les idées qui se bousculent dans ma tête pour trouver leur place. Y’en a 1000 !

 

Ça mère, c’est dur ! 

 

C’est dur, je me suis battue avec moi-même pour le faire ce site, je me bats encore, je galère, et c’est pas fini. Mais faut lutter. Encore et toujours, pour faire en sorte d’avancer dans la vie. 

Je suis fière de moi mine de rien, fière de mon site. J’ai hâte de le voir grandir, de voir ses imperfections se gommaient avec l’âge, de prendre de l’assurance quand j’aurais plus qu’à le tenir par une main pour qu’il marche tout seul.

 

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Faut que je sois honnête avec vous !

 

Ce serait mentir que de dire que j’ai toujours été passionné par l’art. Non, ça s’est imposé à moi. VRAIMENT ! Tous ces rêves, ce sont imposés à moi, j’ai pas vraiment côtoyé l’art dans ma vie, jusqu’à il y a quelques années, je m’en foutais un peu. C’est venu grâce à ma passion pour l’écriture. J’en voulais plus. Je voulais que mon art soit sublimé par les autres. Tous les autres ! D’où l’idée de la cabane des artistes. Un coin de partage pour toutes les formes d’arts, quelque soit le niveau. Pour partager avec les autres artistes, pour partager avec son public. Pour montrer aux autres son talent, sa passion. Pour trouver sa magie.

 

 

Bref, tout ça pour dire quoi ? 

 

Tout ça, pour dire, que le pouvoir est en vous. C’est à vous de jouer maintenant, vous êtes les principaux acteurs de ma vie. Moi j’ai beau me battre, si y’a personnes, c’est comme si je m’explosais bêtement les points sur un mur. De la bagarre bête et douloureuse.

 

 

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Trouvez votre magie ! (Que je puisse trouver aussi la mienne au passage X)

Y’a trop de sentiments !

Beaucoup de trop de sentiments là ! Pfiuu ! Si ça s’était pas passé en public, si ça se trouve j’en aurais jouis. 

 

 

Ecoutez cette chanson, quand t’es à la fin de ta séance de sport, que t’as sué comme une porc et qu’il te reste juste 10 mins de cardio. Ce sentiment de bonheur intense qu’elle me procure…

Bon ba finalement, ça a été 13 mins de cardio pour aujourd’hui.

 

 

 

Le printemps réveille nos corps

Je m’étire, je me caresse et sens sur ma peau la douceur des rayons du soleil. Putain, c’est le printemps, quoi !

Les fleurs poussent, les oiseaux chantent. J’ai envie de me lever à 5h du matin pour les entendre chanter.

J’ai envie de tout !

Je veux partir vivre là-bas dans l’ouest de la France, pour me poser sur le port, dans la fraicheur de la soirée, pour une pause glace bien méritée. Prendre mon vélo et faire un tour sur l’ile, sur ses pistes cyclables qui longent la mer, et continuez jusqu’au bout de cette presqu’île, là où je suis jamais allée.

Je veux faire un barbeuk, entre amis, et rire jusqu’à la folie.

Je veux une nouvelle coupe de cheveux, un beau carré bouclé.

Je veux ces faux piercings au cartilage que j’ai trop kiffé sur Etsy.

Je veux comme chaque année, passer mes fins de soirée à lever la tête et admirer les étoiles.

Je veux prendre mon livre et glander au soleil sur ma terrasse, avec pour seule compagnie le bruit des oiseaux.

 

Et toi, tu veux quoi ?

 

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La timidité est-elle un crime ?

Je suis timide ! Mais je me soigne ! 

Je bouge, j’apprends à me foutre du regard des autres, ce regard qui m’effrayait tant avant, et qui m’a bloqué pendant longtemps. Ce jugement qui de toute façon en positif comme en négatif est inévitable. Je le laisse tomber sur moi, il me rafraichit, il me réchauffe. Je tente d’en faire ma force.

Le sport, pour moi, c’est pas seulement une question d’esthétique, ça me redonne confiance en moi. Je me sens plus forte, mentalement et physiquement. Je me forge. Et je kiffe ça, je pense autrement, je me vois autrement, je vois les autres autrement.

 

Je suis encore loin de taper un sprint nue dans la rue (en serais-je capable un jour ? XD), après tout, ça sert à rien, mais c’est de la folie, du batslescouilles de ton regard, je fonce ! J’exagère sur l’idée, mais vous avez compris l’idée ! J’ai encore beaucoup de chemin, mais je connais la route. Je marche dessus. J’aimerais être comme ça, et je me rapprocherai de ça.

J’aimerais être comme ça. Ah, cette phrase ! Mais est-ce que la personne hyper extravertie, qui dit tout ce qu’elle pense sans réfléchir, n’aimerait pas apprendre à poser ses mots quelquefois ?

On est jamais ce qu’on veut être. Et pourtant on sera jamais un autre. ON EST NOUS. On a des défauts, et faut vivre avec.  Pourquoi vouloir être un autre ? Etre un autre, ça voudrait dire qu’il faudrait se faire chier à tout recommencer. Dompter de nouveaux ces défauts qui ne nous plaisent pas.

Non, moi je veux être moi. 

 



 

Alors, je vous le demande la timidité est-elle un crime ? Un crime qu’il faut condamner ?Un crime qui nous empêche de vivre ouvertement et de gueuler ce qu’on pense sans se soucier du regard des autres. Ce regard qui nous effraie. Ce regard qu’il faut éviter en se faisant tout petit.

Ou la timidité est un trait de caractère qu’il faut apprendre à dompter ? Je suis comme ça, j’ouvre pas ma gueule à tout bout de champ, je vais pas facilement vers les autres. Mais je suis pas plus bizarre que toi.

 

Timide, ouvre ta gueule !

 

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