La cousine Bette d’Honoré de Balzac

Ces combats de ses instincts et de sa raison la rendait injuste et tyrannique. Elle se vengeait sur ce jeune homme de ce qu’elle n’était ni jeune, ni riche, ni belle, puis après chaque vengeance,  elle arrivait en reconnaissant ses tords en elle même, à des humilités, à des tendresses infinies. Elle ne concevait le sacrifice à son idole qu’après y avoir écrit sa puissance à coup de hache.

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