La timidité est-elle un crime ?

Je suis timide ! Mais je me soigne ! 

Je bouge, j’apprends à me foutre du regard des autres, ce regard qui m’effrayait tant avant, et qui m’a bloqué pendant longtemps. Ce jugement qui de toute façon en positif comme en négatif est inévitable. Je le laisse tomber sur moi, il me rafraichit, il me réchauffe. Je tente d’en faire ma force.

Le sport, pour moi, c’est pas seulement une question d’esthétique, ça me redonne confiance en moi. Je me sens plus forte, mentalement et physiquement. Je me forge. Et je kiffe ça, je pense autrement, je me vois autrement, je vois les autres autrement.

 

Je suis encore loin de taper un sprint nue dans la rue (en serais-je capable un jour ? XD), après tout, ça sert à rien, mais c’est de la folie, du batslescouilles de ton regard, je fonce ! J’exagère sur l’idée, mais vous avez compris l’idée ! J’ai encore beaucoup de chemin, mais je connais la route. Je marche dessus. J’aimerais être comme ça, et je me rapprocherai de ça.

J’aimerais être comme ça. Ah, cette phrase ! Mais est-ce que la personne hyper extravertie, qui dit tout ce qu’elle pense sans réfléchir, n’aimerait pas apprendre à poser ses mots quelquefois ?

On est jamais ce qu’on veut être. Et pourtant on sera jamais un autre. ON EST NOUS. On a des défauts, et faut vivre avec.  Pourquoi vouloir être un autre ? Etre un autre, ça voudrait dire qu’il faudrait se faire chier à tout recommencer. Dompter de nouveaux ces défauts qui ne nous plaisent pas.

Non, moi je veux être moi. 

 



 

Alors, je vous le demande la timidité est-elle un crime ? Un crime qu’il faut condamner ?Un crime qui nous empêche de vivre ouvertement et de gueuler ce qu’on pense sans se soucier du regard des autres. Ce regard qui nous effraie. Ce regard qu’il faut éviter en se faisant tout petit.

Ou la timidité est un trait de caractère qu’il faut apprendre à dompter ? Je suis comme ça, j’ouvre pas ma gueule à tout bout de champ, je vais pas facilement vers les autres. Mais je suis pas plus bizarre que toi.

 

Timide, ouvre ta gueule !

 

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Serait-ce ma galaxie ?

Tiens ! Elle poétise encore celle-ci !!

Allez un dernier, un autre (j’en sais rien) pour la route. XD

 



 

Défi proposé par lili : https://larmesdesoleil.wordpress.com/

Le principe : chaque semaine, avec le générateur de mots, on choisit un nombre de mots aléatoires, à incorporer dans un poème. Chaque semaine, je vous annonce les mots du prochain défi. Plus les semaines passent, plus le nombre de mots augmentent. Suivant la nature des mots, on peut les accorder, les conjuguer. 

Les mots de cette semaine était « épi » et « galaxie ». Si vous voulez participer il vous reste jusqu’à dimanche, n’hésitez pas à me le dire en commentaire que je puisse passer voir ce que vous avez fait!

 



 

Allongé sur le sol, j’épie
Les étoiles, qui s’emmêlent
Au fond de mes pupilles.
Hips j’ai bu tout le fond de la bouteille
Serait-ce pour ça que je pars en vrille ?
Où parce que je me suis perdue sur une mauvaise galaxie ?

 

 

La bise !

 

cropped-cropped-cropped-log.jpgCharlène

cabanedesartistes.com

Je serai là

Je t’enseignerai un jour, comment te tenir droit,
Je soutiendrai ton dos pour que tu ne courbes pas,
En attendant, grandis-moi papa.
Porte-moi sur ton dos,
Montre-moi comme le paysage est beau.

 

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Pour ceux que ça intéresserait et qui voudrait me soutenir, voilà mon recueil de tous mes poèmes postés sur ce blog de mes début à maintenant. 

Mon recueil de poèmes

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La femme de papier

Tu lèves la main, tu es en sueur
Je te suis, je me colle à toi.

Tu te déposes sur moi,
Je me sens pleine.

Sans ton emprise, je ne suis plus rien.
Je ne vis, que quand tu me ressors du placard.

Prends-moi, chiffonne-moi, salis-moi.
Prépare-moi pour cette exhibition publique
Dont tu me parles depuis des mois.

 

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Descente d’orgasme (-18… ou pas)

Je me laisse aller,
Je me fais rêver.
Les yeux fixés sur le plafond
J’y crois à fond !

Je les tiens entre mes mains
Ces fantasmes qui sont les miens.

Je les contrôle
Je les pousse à bout
Même si c’est drôle !
Même si c’est fou !

Je les tiens entre mes mains
Ces fantasmes qui sont les miens. Les tiens ?

Mais je me suis sentie partir, sans rien pouvoir contrôler
Mes fantasmes ont glissé
D’entre mes mains, je les ai pas vu partir.

Vilains…
Putain, c’est pas bien,
Tout va bien !
Faut que je me lave les mains.

 

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